Soirée du Prix Lafayette 2012…On y était !
Du 17 au 21 octobre, Paris a vécu au rythme de la FIAC : cinq jours au cours desquels de nombreux jeunes talents de la scène artistique sont dévoilés au grand public. Le 18 octobre dernier, le Prix Lafayette 2012 a été attribué à l’allemande Michaela Eichwald.
Le Prix Lafayette récompense chaque année depuis 2009 un artiste exposé dans le « Secteur Lafayette » de la FIAC. L’artiste allemande Michaela Eichwald a été désignée parmi les artistes exposés par les galeries du Secteur Lafayette de la Fiac 2012.
A travers le Prix Lafayette, le groupe Galeries Lafayette réaffirme son engagement historique en faveur de la création la plus contemporaine.
En tant que lauréate, l’artiste bénéficie de l’acquisition d’une œuvre par le Groupe Galeries Lafayette et d’une exposition personnelle au Palais de Tokyo en octobre 2013, assortie d’une dotation pour la production d’un projet inédit.
C’est au cours d’une ToiletPaper Party à l’occasion du Prix Lafayette 2012 Chez Maxim’s que le prix a été décerné.
Les Galeries Lafayette ont invité le magazine ToiletPaper à concevoir la soirée de remise du Prix Lafayette en partenariat de la maison de liqueur italienne Disaronno, complice de longue date des soirées de lancement du magazine. Un parcours à l’image du magazine a été imaginé dans l’historique restaurant Maxim’s. Le lieu baroque a été envahi par l’univers ToiletPaper . Trois étages, trois ambiances : néo-guinguette italienne, rockabilly droit sorti des sixties et électro déjantée ont mêlé artistes, galeristes, fashionistas et oiseaux de nuit. Parmi les invités, des grandes pointures de la mode et du milieu artistique dont Vanessa Bruno, Lou Lessage ou encore Coco Brandolini. Stilettos et autres chaussures mocassins ont foulé la piste de danse animée entre autres par Gala Gonzalez jusqu’au bout de la nuit. A quand la prochaine édition ?
ToiletPaper : un magazine d’un nouveau genre
ToiletPaper est un magazine d’un nouveau genre conçu par l’artiste Maurizio Cattelan et le photographe Pierpaolo Ferrari. Mi-livre d’artistes, mi-magazine, ToiletPaper pervertit les codes de l’iconographie médiatique contemporaine, empruntant à la mode, à la publicité, au cinéma.
Ce n’est d’ailleurs pas la première collaboration entre les Galeries Lafayette et Toilet Paper. Les Galeries Lafayette ont en effet apporté leur soutien à la réalisation du dernier numéro de ToiletPaper (#6) dont l’univers singulier entre en résonance avec l’identité des Galeries Lafayette : audace, décalage, glamour et impertinence.


