Zoom sur les néo Bijoux
Un collier de baptême, une gourmette, une bague de fiançaille, une alliance… Il y a encore quelques années, l’usage du bijou se limitait à montrer son appartenance sociale. Un usage classique donc, que les marques avaient commencé à dévergonder. Cela a commencé doucement avec les bijoux de haute joaillerie inspirés des lignes de fantaisie (on se souvient notamment des collections de la brillante Victoire de Castellane pour Dior). Cette saison, les néo bijoux font une apparition fracassante dans nos boites à bijoux. Késako? Décryptage.
Il est là où on ne l’attend pas
Concrètement, le néo bijou est une nouvelle façon de décorer son corps. Attention, il ne faut pas confondre cette tendance avec celle (que l’on voudrait oublier) des colliers de taille et des bracelets de chevilles (que l’on arborait pourtant fièrement sur la plage de Palavas-Les-Flots en 1992). Car le néo bijou vient là où on ne l’attend pas. Pour les mains, c’est sur l’extrémité d’une phalange ou carrément sur le bout de son ongle que l’on trouvera le néo bijou. Porter ce genre de bijou signifie arborer une petite bague dorée à l’extrémité de son doigt. On sera attentive à bien choisir quel doigt. Un bijou de main qui ne sera pas sans rappeler les danseuses orientales fera très bien l’affaire également.
Le néo bijou, ou la cerise sur le gâteau
On ne parle plus de «boucles d’oreilles» mais de «bijoux d’oreilles». C’est tout le lobe que le néo bijou englobe. Au placard les pendants : en 2012, la boucle devient bague d’oreille, et peut même s’étirer jusqu’à former un collier. Nos vêtements aussi se parent de bijoux. Mais il n’est pas question de n’arborer qu’une simple broche (aussi kitch soit-elle). Le néo bijou se veut subtil et toujours dans un esprit de décoration. Comme une cerise sur le gâteau, le néo bijou vient subtilement agrémenter nos cols de chemise. A la manière du cow boy ou de la «gothista», tout est permis.
