MARQUES MODE

Van Cleef & Arpels, le trèfle de la joaillerie française

publié le 02 août 2012 à 18:13

Pour avoir de la chance, il faut tout d’abord y croire. C’est la fabuleuse histoire de la maison Van Cleef & Arpels. Symbole d’une inventivité et d’un raffinement unique, elle offre aux femmes les plus belles parures. Un bijou estampillé… éternel !

Une association n’est jamais fortuite. Pour preuve, c’est avec le plus grand naturel que Alfred Van Cleef, diamantaire, et son beau-père Salomon Arpels, négociant en pierres, s’associent pour fonder leur propre maison en 1896. Ils mettront 10 ans à investir la plus belle place de Paris, la Place Vendôme. Très rapidement, ils côtoient les marques les plus prestigieuses telles que Chaumet, Alfred, Boucheron ou Cartier. Van Cleef connait le succès et installe des boutiques un peu partout en France comme Cannes, Deauville, Nice… Une seule personne donnera pourtant l’impulsion à la ligne de bijoux, c’est la fille d’Alfred Van Cleef ! Ces créations rivalisent d’audace, on notera le serti mystérieux, la bague boule en 1935, le collier zip l’année suivante ou encore le monde féérique des fées et ballerines en 1940. Fortement plébiscitées, les équipes créatives réalisent même les bijoux royaux à l’instar de la princesse Fawzia d’Egypte en 1938.

C’est le point de départ d’une success story auprès des figures de l’époque comme Audrey Hepburn, Romy Schneider ou encore Julia Roberts. Les pierres précieuses « Cœur bleu » et « Blue Princess » attirent la haute société, en 1954 la principauté de Monaco ne sera servie que par Van Cleef & Arpels. Depuis plus de 10 ans, la maison a intégré le groupe Richemont et poursuit sa quête éternelle ! Dernier fait en date, une exposition au Musée des Arts Décoratifs de Paris avec une rétrospective de 400 pièces inédites. Si Van Cleef n’a pas encore atteint les étoiles, son voyage dans le temps n’est pas prêt de terminer.

COMMENTAIRES
VOUS AIMEREZ AUSSI